Chiffres clés

Une dynamique de progression

Depuis 10 ans, le nombre de Scop et Scic s’est accru de 542 entreprises, + 36 %, et celui des salariés de 8 700, soit une augmentation de 26 %.

248 nouvelles sociétés coopératives sont nées en 2012, créées par 1 920 co-entrepreneurs.

En Bourgogne Franche-Comté, se sont 7 nouvelles coopératives nées en 2012, créées par 31 co-entrepreneurs. Ces nouvelles entreprises sont principalement issues de créations ex nihilo d’entreprises mais aussi de transmissions et de reprises d’entreprises.

Sur 10 ans, ce sont près de 1 750 nouvelles Scop et Scic qui ont été créées avec l’appui du réseau des Scop.

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Des entreprises pérennes

Les principes coopératifs, qui régissent les sociétés coopératives, en font des entreprises pérennes, principalement en raison de l’implication des co-entrepreneurs salariés dans leur entreprise, des réserves impartageables accumulées lors des années bénéficiaires et de l’accompagnement proposé par le réseau des Scop aux entreprises adhérentes.

Le taux de pérennité à 3 ans des Scop et des Scic est égal à 82,5 %, contre 66 % pour l’ensemble des entreprises françaises (source - Insee). A 5 ans, le taux de pérennité est de 66,1 %, contre 50 % en France. S’agissant des Scop uniquement, elles sont plus solides que les entreprises non coopératives, 22,6  % des Scop ont plus de 20 ans contre 18,2 % de l’ensemble des entreprises françaises (Source - Diane).

De la TPE à l’entreprise de taille intermédiaire

Le fonctionnement coopératif s’adapte à toutes les tailles d’entreprise. Ainsi, on trouve des Scop et Scic de moins de 10 et de plus de 1 000 salariés.

Si les sociétés coopératives de moins de 10 salariés sont les plus nombreuses, comme pour l’ensemble des entreprises françaises, elles regroupent seulement 12 % des emplois des Scop et Scic contre 56 % pour les coopératives de plus de 50 salariés

Un partage équitable de la richesse créée dans l’entreprise

Dans les Scop, les excédents nets sont partagés entre l’entreprise, les salariés et les associés.

En 2011 au niveau national, 43,2 % des excédents nets ont été distribués aux salariés sous forme de participation, 44,1 % ont été mises en réserve et 12,7 % ont rémunéré le capital investi dans les entreprises.

Pour comparaison en 2007, les entreprises françaises ont réparti leurs bénéfices entre l’épargne salariale pour les salariés (7 %), l’épargne pour l’entreprise (57 %) et les revenus distribués aux associés (36 %) (Source - Insee).
89 % des salariés des Scop et de Scic bénéficient au moins d’un dispositif de participation, d’intéressement ou d’épargne salariale contre seulement 58,5 % des salariés des entreprises françaises du secteur marchand non agricole (source – DGCS).

Modèle adapté à l'innovation et à tous les métiers

Souvent associées à des métiers anciens et des savoir-faire artisanaux, les Scop sont présentes dans tous les métiers, y compris les plus innovants comme les biotechnologies, l’édition de logiciels, le conseil en innovation…

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